Une exposition : Edward Hopper

Nos coups de coeur : janvier 2013

1er janvier 2013 à 9 heures du matin : surprise ! Il y a déjà la queue devant le Grand Palais pour Edward Hopper. La culture est bien devenue un phénomène de masse.

Les trois dernières salles, consacrées à Hopper exclusivement, nous ont ravis.

Témoin (1882-1967) d’une Amérique qui découvre son identité, le peintre capte l’existence quotidienne comme personne d’autre ne l’avait fait avant, avec un mélange étonnant de réalisme dense, de poésie dans un jeu complexe de lumières, de contre-champs ou de plongées sur les sujets avec des cadrages qui n’appartiennent qu’à lui. Il nous connecte à la richesse de ce qui nous entoure et que nous ne regardons plus.

Incroyablement présent dans les scènes modestes de tous les jours, ses sujets dépassent l’Amérique et rejoignent notre univers. Pas de doute,  la peinture américaine  moins élitiste avec Edward Hopper s’est affranchie de la peinture européenne.

Interrogé, en 1946, sur les raisons pour lesquelles il vient de mettre un terme à sa carrière d’aquarelliste, il répond :

Je crois que cela tient au fait que les aquarelles sont faites sur le motif et que je ne travaille plus d’après nature. Je pense que je vais plus profond en moi-même quand je travaille dans l’atelier.

Au Grand Palais, l’exposition sera ouverte de 9h à 23h jusqu’au 31 janvier puis jour et nuit du 1er au 3 février.

Si vous souhaitez nous faire part de vos coups de cœur, vos contributions sont les bienvenues.

Publié par Amvoilure en janvier 2013 dans Nos coups de coeur

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